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URBANISME & CONSEIL

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Shawki Youssef

Tracés 1994 - 2021
du 18 Novembre au 2 Décembre 2021
A propos de l'œuvre 

A l’université, Shawki Youssef ne pouvait pas dessiner les modèles étudiés, dès lors que leur pose ne l’émouvait pas. Pour dessiner, il se retrouvait à déformer le modèle, ou a en rechercher d’autres, pour ressentir une émotion, celle de la torsion, du pli, du déséquilibre…qu’il travaille à la craie noire, à la gouache, au lavis.

Vingt-cinq ans plus tard, il a pour modèle son épouse, et trace désormais les lignes qui l’émeuvent au cutter, instrument qui traduit sa tristesse et sa colère dans un Liban en pleine déliquescence. Il entaille le papier à l’aveugle, l’encre venant ensuite révéler les courbes sensibles et l’exaspération de la lame.

Entre ces deux périodes, cette exposition donne à lire la double quête de Shawki Youssef : saisir des gestes, des corps, des postures qui le touchent, et trouver un mode d’expression qui dise son rapport au monde et à la société.

Expositions

Dès le milieu des années 2000, il participe à des expositions collectives au moyen orient (Dubaï, Riadh), puis au Canada (Galerie B312), en Allemagne (Transmedial ) et à Paris (IMA - le corps découvert – 2013). A partir de 1994 il expose en solo environ une fois par an, notamment à l'Espace SD (Beyrouth, 2004), galerie Agial (Beyrouth, 2011 et 2019), Acid fields (Dubai, 2012-2013) et dernièrement à Beirut Contemporary (Lisbonne, 2021).

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A propos de l'artiste

Shawki Youssef est né en 1973 à Baalbek; il grandit dans le Akkar, région rurale du nord du Liban. A l’école il dessine sans cesse - au point d’être renvoyé à l’adolescence. A l’université libanaise des beaux-arts, il est touché par Toulouse-Lautrec, Egon Schiele, l’expressionisme allemand, l’école de Londres. De l’art de la renaissance, il retient surtout l’invention de la perspective, et Giotto, ses personnages flottant dans des “espaces plats”, non-représentatifs de la réalité.

Il commence à travailler comme calligraphe, “peintre en lettres” arabes, il exerce sa dextérité et découvre un véritable plaisir de rapport à la forme, au rythme, à la tension dans la page.

Depuis il dessine et peint sans relâche, et expérimente également d’autres modes d’expression : photo, vidéo, performances.

Il expose régulièrement depuis plus de vingt ans et enseigne dans les principales universités du Liban, notamment à l’Académie Libanaise des Beaux-Arts et à l’université Américaine de Beyrouth.

Beyrouth en perspective

Elie Rizkallah

les 8, 9 et 10 octobre 2020
Contact

44 Rue Gassendi, 75014, Paris

expositions@360-agence.com